Actualité des médias

Reprise de Paris-Normandie, retrait de Pierre-Antoine Capton

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propos recueillis par

Modifié le  – Publié le  | Le Point.fr        extrait
 
Pierre-Antoine Capton produit notamment les émissions « C à vous » et « Le Grand Échiquier ». © Audoin Desforges

Pour le « Financial Times », « cette crise fait réfléchir à l’avenir du journal papier »

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La matinale monde 24 05 2020   Par Eric Albert, Londres, correspondance

Rencontre (virtuelle) avec Roula Khalaf, nouvelle rédactrice en chef du quotidien britannique des affaires, dont la diffusion papier au Royaume-Uni a chuté de 40 % en avril. extrait

Elle aurait sans doute pu espérer une entrée en matière moins chaotique. Deux mois après avoir pris son poste de rédactrice en chef du Financial Times (FT), mi-janvier, Roula Khalaf s’est retrouvée à gérer la crise liée au coronavirus. Son écran à la main, elle fait en cette journée de mi-mai le tour de la rédaction pour montrer par visioconférence des rangées de bureaux vides. Après deux mois de confinement au Royaume-Uni, à peine cinq personnes sont présentes au siège du quotidien britannique des affaires, où se trouvent normalement près de 400 journalistes (sur un total de 600 à travers le monde). « Leur retour n’est pas prévu avant septembre, au plus tôt. » Le télétravail se passe cependant bien, « mieux que je ne l’aurais imaginé ».

Pour les quotidiens du monde entier, la pandémie a représenté une soudaine accélération du basculement numérique. Jamais les lecteurs n’ont été aussi avides d’informations. Le site du Financial Times enregistre record sur record, avec une audience en hausse de 75 %. « On pensait qu’on avait atteint un pic qu’on ne battrait pas avec le Brexit. On est largement au-dessus », explique Mme Khalaf. Le FT, qui compte 1,1 million d’abonnés, dont 932 000 numériques, a ainsi gagné 50 000 abonnés supplémentaires depuis le début du confinement.

Mais, dans le même temps, les revenus traditionnels des journaux s’effondrent. En avril, le FT a diffusé au Royaume-Uni 88 000 exemplaires par jour en moyenne, en baisse de 40 % par rapport au mois précédent. Le quotidien a réussi à ne pas interrompre l’impression, ni la diffusion auprès des abonnés, mais de nombreux points de vente étaient fermés. En Europe et au Moyen-Orient, la diffusion a aussi été très perturbée.

Revenus publicitaires en chute

En outre, la publicité s’est effondrée. Selon Enders Analysis, un bureau de consultants, les journaux britanniques connaissent actuellement une chute de « 50 % à 80 % » de leur chiffre d’affaires publicitaire.

« LES ABONNÉS SUPPLÉMENTAIRES NE COMPENSENT PAS LA CHUTE DES REVENUS »

Les conférences, autre source de revenus, ont presque toutes été supprimées. Le FT vient cependant d’en organiser une complètement virtuelle : 50 000 personnes ont suivi sur Internet les interventions d’une centaine de décideurs, dont le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Andrew Bailey, et l’ancien vice-président des Etats-Unis Al Gore.

Reste que, l’un dans l’autre, la perte sèche est catastrophique. « Les abonnés supplémentaires ne compensent pas la chute des revenus », reconnaît Mme Khalaf. Certes, par rapport à la presse généraliste, le FT est plutôt en bonne position.(…)

Libération devient une société à but non lucratif

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Après s’être désengagé de L’Express, Altice se sépare de son autre titre de presse.

 Par Alexandre Debouté, LE FIGARO

Une nouvelle ère s’ouvre pour Libération. Son propriétaire, Altice France, a a annoncé ce jeudi matin un changement important pour le quotidien. Le groupe de Patrick Drahi, qui le contrôle depuis 2015, va créer un fonds de dotation dans lequel il transférera la société éditrice du titre, sa régie et sa société de développement technologique. Altice s’engage à éponger les dettes du journal et à «lui donner, progressivement, les moyens nécessaires au financement de son exploitation future et ainsi garantir son indépendance à long terme», souligne un communiqué qui assure que «cette nouvelle structure (lui) garantit sa totale indépendance éditoriale, économique et financière».
Si le projet doit encore être présenté aux représentants du personnel, il a toutes les chances d’aboutir. Il créera une première en France pour un titre national.

Désengagement de la presse
Après avoir cédé l’année dernière la majorité du capital de L’Express à Alain Weill, Altice poursuit et achève, à travers cette opération, son désengagement de la presse écrite.
Le groupe dirigé par Patrick Drahi souligne que dans son giron Libération s’est redressé ces dernières années, retrouvant «une dynamique économique et commerciale positive tout en maintenant une excellence éditoriale». Il rappelle notamment que «menacée de disparition à plusieurs reprises, sauvée du dépôt de bilan en mars 2014 par Patrick Drahi, (Libération) a regagné sa place centrale dans le débat français et a rattrapé son retard dans le numérique.»
La structure non lucrative Libération sera logée dans un fonds de dotation qui redistribuera ses profits à des fondations «dont la Fondation de France pour son programme de soutien à Reporters Sans Frontières, la Fondation Hôpitaux de Paris et Hôpitaux de France et la Fondation SFR au profit de l’accès au numérique pour des publics fragiles», précise Altice. Tout autre mécène pourra y abonder. Au conseil d’administration du fonds siégeront le directeur de la rédaction, Laurent Joffrin, qui devrait quitter son poste à la fin de l’année tout en conservant un rôle d’éditorialiste, ainsi qu’Arthur Dreyfuss, le directeur général d’Altice Média, maison mère de BFMTV.

Prestalis : l’agonie de la distribution de la presse écrite

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 site Chaliehebdo.fr lu pour le site par MICHEL TEXIER

Crise de Presstalis : quelles conséquences pour les marchands de journaux (et pour Charlie Hebdo !) ?

LAURE DAUSSY · 

Ils sont souvent inconnus du grand public, pourtant c’est grâce à l’ensemble des acteurs de la distribution de presse que l’on peut acheter son journal en kiosque. Depuis vendredi, Presstalis, la principale messagerie de presse, est en redressement judiciaire, et ses filiales régionales ont été liquidées sans poursuite d’activité. Charlie hebdo, distribué par l’autre messagerie, les MLP, les Messageries lyonnaises de presse, est malgré tout impacté. On vous explique pourquoi.   EXCLU WEB

Vous êtes encore un sur deux à aller acheter un journal papier, en kiosque ou en maison de la presse. On le sait, on se tourne de plus en plus vers le numérique – et même Charlie s’est mis à avoir un site, c’est dire !  Alors, au fur et à mesure de la baisse des ventes de journaux papier, le système de distribution mis en place jusque-là atteint aujourd’hui ses limites.

C’était pourtant un mastodonte : Presstalis, l’héritier des Nouvelles ­Messageries de la presse parisienne, les fameuses NMPP, créées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et gérées par la puissante CGT du livre, distribuait encore l’année dernière 74 % de la vente au numéro de la presse magazine, et 100% de la vente au numéro de la presse quotidienne nationale. Mais après plusieurs crises majeures, Presstalis est arrivé à un dépôt de bilan. Vendredi dernier, le tribunal de commerce a décidé d’un redressement judiciaire et accepté la poursuite partielle de son activité, grâce à l’offre de reprise déposée par les éditeurs de quotidiens, emmenés par Louis Dreyfus, le président du directoire du groupe Le Monde. En revanche, ses filiales de province, les SAD et Soprocom – les plus déficitaires – ont été mises en liquidation sans poursuite d’activité.

Et c’est là que le bât blesse pour Charlie. Certes, le journal n’est pas distribué par Presstalis mais par sa concurrente, les Messageries lyonnaises de presse (MLP), qui se portent plutôt bien, on vous rassure. Sauf, que, les MLP devaient tout de même passer par ces filiales de Presstalis, les SAD et Soprocom, pour distribuer ses journaux dans certaines régions.

Pour bien comprendre, précisons que la distribution de la presse s’effectue en trois étapes qui font intervenir trois niveaux différents : le premier niveau, c’est la messagerie qui va chercher les journaux sortis de l’imprimerie pour les entreposer dans ses dépôts et préparer les paquets à dispatcher dans toute la France. Vient le deuxième niveau, celui des grossistes au niveau régional, où sont entreposés les journaux avant d’être distribués dans les kiosques et autres points de vente. C’est à ce deuxième niveau qu’interviennent les SAD et les Soprocom, dont l’activité s’est arrêtée brutalement, sans plan B. Les MLP doivent donc maintenant trouver dans l’urgence un plan de secours pour distribuer les journaux.

C’est pour cela que dans certaines villes, vous risquez de ne pas trouver votre cher journal cette semaine en kiosque. Depuis la semaine dernière, 30 000 exemplaires de Charlie ne peuvent plus être proposés à la vente sur les 75 000 diffusés habituellement chaque semaine. C’était également dû à la grève lancée par la CGT du livre, qui voulait faire pression avant la décision du tribunal de commerce. Tout ça ne pouvait pas tomber à pire moment pour nos amis marchands de journaux, qui sont déjà impactés par le confinement. À l’heure actuelle, 6 500 d’entre eux ne sont plus du tout approvisionnés dans l’attente d’un plan de secours. « L’inquiétude est plus que grandissante, les dégâts peuvent être très importants », témoigne le représentant des kiosquiers Daniel Panetto. ●

RAPPEL
La société d’agences et de diffusion, qui distribue la presse nationale, régionale et magazine en région, a été liquidée sans poursuite d’activités, contrairement à sa maison-mère Presstalis, placé en redressement judiciaire. 
Cette annonce a eu l’effet d’une bombe alors que les syndicats pensaient « détenir un accord pour conserver la moitié des effectifs, au moins à Marseille. La restructuration était prévue, mais pas ça ».
En proie à de graves difficultés économiques et financières, le groupe Presstalis a régularisé le 20 avril, une déclaration de cessation des paiements auprès du tribunal de commerce de Paris. Une audience s’est tenue le 12 mai.
Après des semaines de discussions, les quotidiens et les magazines n’ont pas réussi à s’accorder sur une reprise commune de Presstalis

Le Lien : Edito MAI 2020

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 Confiné masqué
Dure épreuve pour le journaliste de terrain et pour vous en famille.
Que dire des radios et télévisions squattées tour à tour par les politiques
et les professeurs des CHU franciliens. C’est presque fini. Ouf !
Les nouvelles des média s sont inquiétantes avec un effondrement
de la publicité. Et les ventes ?
Une bonne nouvelle néanmoins pour l’info. Les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs ont
développé leur appétit pour les supports numériques. Mais pas que …
Le New-York Times a acquis plus d’abonnés numériques que papier. C’est une première.
En France, beaucoup de difficultés, mais quelques quotidiens, Le Monde, Le
Figaro et quelques régionaux notamment, ont progressé. Pendant le confinement, en avril,
une mesure d’audience a confirmé le bon accueil réservé aux supports numériques,
de 40 % supérieur à la mesure de 2019.
Portez-vous bien dans l’attente d’une rencontre amicale et festive.
Jean-Paul MASSON

Décès de Charles Blondeau ancien Directeur du Progrès

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Hommage publié par Le Progrès le 22 Aout 2019

 

   A l’approche de ses cent ans à l’automne 2019, Charles Blondeau nous quitte en Aout dans la discrétion. Au nom de l’AJP, dont il fut jusqu’il y a un an, membre actif et participant, j ai présenté à ses trois enfants nos condoléances .Il laisse un vide d’autant plus grand que nous envisagions une surprise pour son centenaire.

Une rencontre amicale a rassemblé autour de deux de ses enfants Anne et Dominique une quinzaine d’amis dont de nombreux anciens du Progrès , le jour anniversaire de ses 100 ans.   Ils ont entendus deux témoignages chaleureux de Michel Henri Coste et de Pierre Villez.

Il gardera une place à part parmi nous ; de débutant à Directeur du Progrès de Lyon, il fut très apprécié pour ses qualités humaines, dont sa joie de vivre communicative et son engagement professionnel sans faille. Jean Paul Masson.

 

TLM RACHETEE DEVIENT BFM LYON METROPOLE

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TLM a changé d’actionnaires. Jean Pierre Vacher est parti au début de  l’été 2019. TLM est passé sous contrôle d’ALTICE et entre dans son pôle médias. La chaine locale intègre BFM TV dont il est une chaine locale comme BFMTV Paris.Le départ a été donné mardi 3 septembre dans des nouveaux locaux et la diffusion régulière a commencé le 4 au matin sur le canal 30 de la TNT. La nouvelle équipe de rédaction, renforcée, comprend quinze journalistes sous la direction de Emmanuel Roye, directeur délégué de BFM région

De 6H30 à 9H30 « Bonjour Lyon », c’est l’essentiel de l’actualité toutes les 15 minutes avec un focus sur les évènements marquants de la veille et les temps forts du jour ! 

PROGRES: renforcement WEB suppression de postes en négociation

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L’annonce de Philippe CARLI, directeur général du groupe de presse EBRA, propriétaire d’une dizaine de titres dont LE PROGRES,le 11 octobre 2017 à Lyon,  se precise  début 2018 par  le plan de restructuration. Selon le SNJ relayé le 22 mars par l’AFP, un Plan de départs  volontaires (PDV) a été présenté aux représentants du personnel, et concernerait la suppression de 77 postes, dont 27 à la rédaction, 30 dans les services administratifs et 20 dans les services techniques, sur un effectif d’environ 500 personnes.

 Des négociations sont en cours pour un accord attendu dans les prochaines semaines, sur les modalités d’indemnisation des partants. Les premiers départs effectifs sont attendus dès septembre 2018.

Le PDV s’étalerait sur dix mois, et concernerait l’ensemble du périmètre géographique de Groupe PROGRES SA, pour les titres LE PROGRES, LA TRIBUNE-LE PROGRES et LES DEPECHES-PROGRES, soit les départements de l’Ain, du Jura, du Rhône, de la Loire et de la Haute Loire. Les titres  JSL (Journaux de Saône et Loire) et  BP (Le Bien Public) en Côte d’or, déjà touchés il y a quelques mois par un plan social, ne sont pas intégrés à ce PDV.

Cette baisse de 15 % des effectifs du PROGRES, et la réorganisation qui s’en suit, ne semble pas retarder la mise en place de la nouvelle politique rédactionnelle du journal précisée par Pierre FANNEAU le directeur général du journal et directeur de la publication, lors de la Fête de l’entreprise devant des décideurs : «  2018 va être pour LE PROGRES, l’année de ce que l’on appelle dans notre jargon la mise en place du ‘ digital first ‘ ; c’est à dire que l’on produira l’information pour le web, duquel on déduira le journal papier ».

Le SNJ assure avoir alerté la direction sur le « risque d’engorgement des services de secrétariat de rédaction centralisés, nommés désormais « éditeurs », l’empilement des tâches et l’augmentation de la fréquence des permanences de weekend et/ou des horaires de nuit dans certains services ».

A noter que dans le cadre de cette mise en place, quatre créations de postes sont envisagées : deux de « community managers », un de webmaster et un de monteur vidéo, tous non journalistes.

Negociations en cours___

Selon les INFORMATIONs CFE CGC SECTION PROGRÈS le lundi 23 avril à 14h30, la quatrième réunion  de négociation avec les syndicats concernant la rédaction s’est déroulée en présence de MM. Pierre Fanneau DG, Xavier Antoyé Redacteur en Chef et Dominique Guilmant ; une nouvelle réunion a eu lieu le 2 mai. Il se dégage quelques éléments clefs des propositions de la direction du quotidien :

Le service Economie disparait en tant que tel. Le Sup Eco du mardi est maintenu. 

Robot journalisme :Dans le cadre des réunions de travail Digital First du groupe, Xavier Antoyé a fait part de l’existence d’une société qui est « spécialisée dans l’écriture automatique ». «  Le Monde a été le premier client de ce robot journalisme pour mettre en ligne un contenu concernant les résultats des élections pour toutes les communes. Le Monde est tellement content, qu’ ils ne relisent même plus les contenus ». 

« Vous croyez qu’on va continuer à vendre de la micro locale ? Notre fonds de commerce est en train d’évoluer Le jour où Google sort son application, on sera balayé ! » a ajouté le rédacteur en chef. 

Il faut donc nous concentrer, a-t-il précisé sur « la valeur ajoutée ». 

« C’est douloureux pour nos correspondants qui ont contribué depuis toutes ces années à faire notre journal, mais on ne peut pas se battre sur tous les fronts » a conclu Xavier Antoyé. 

La CFDT ajoute  « Il se prépare un journal web spécifique, hors PDF, produit à la fois par les services régionaux à Lyon et dans les locales et par l’agence Agir à Paris – avec des papiers spécifiquement Web »…Une revente en bloc ou par appartement est envisageable si la situation n s’est pas améliorée d’ici trois ans. »

ASSEBLEE GENERALE AJP Iundi 28 Mai 2018 10H30

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Cher(e) Ami(e) membre de l’AJP,

Vous êtes convié(e) à participer à l’assemblée générale annuelle statutaire de l’AJP  Lundi 28 mai 2018 à 10h30  au restaurant LE CHALUT, 12 rue Marc-Antoine Petit, Lyon 2ème      Avec l’ordre du jour suivant :

– Allocution du Président Jean-Paul MASSON,

– Rapport d’activité du Secrétaire Robert PIERRON et vote,

– Rapport financier du Trésorier Claude SERVY, rapport des vérificateurs des comptes et vote,

– Fixation de la cotisation annuelle pour 2019.

– Elections au Comité :

  • renouvellement de mandat de : Yves-Michel DUMOND, Jean-Paul MASSON, Robert PIERRON
  • nouvelle candidature : Philippe AGERON,

– Election des vérificateurs des comptes*,

– Intervention de la Commission Internet (Yves-Michel DUMOND et Jocelyne VIDAL) sur le site ajpresse.fr

– Intervention de Claude SERVY sur le thème : « Rétrospective de 20 années de Trésorier »

– Présentation d’un candidat et vote pour son admission :

  • Gérald BOUCHON           Parrains : Jean-François CULLAFROZ et Alain BARRELLE

(Directeur de radio locale)         Rapporteur : Yves-Michel DUMOND     

– Questions diverses

* Les candidat(e)s (à jour de cotisation) doivent se faire connaître au Président au plus tard le mardi 22 mai

Confraternellement, Le Président

Menu à 34 € (tarif préférentiel réservé aux inscrits)

Terrine de légumes « maison » sauce grelette

Noix de veau au jus

Fromages secs

Fondant au chocolat

Kir ou communard, vins, eaux minérales et café compris

L’INSCRIPTION AU REPAS EST OBLIGATOIRE

Pour vous inscrire 2 possibilités au choix :

– Remplir et retourner le bulletin d’inscription joint à la convocation (accompagné d’un chèque de 34 € à l’ordre de l’AJP)

à  Alain DUMARSKI, 101, chemin des Deux-Ruisseaux 69126 BRINDAS

– ou Renvoyer par courriel le bulletin rempli à secretaire@ajpresse.fr  et payer par VIREMENT BANCAIRE OU POSTAL au compte :

               ASSOCIATION DES JOURNALISTES PROFESSIONNELS

  RIB     FR76 1027 8073 3000 0206 8540 148                        BIC   CMCIFR2A

Pour se mettre à jour de cotisation : 25 € pour 2018+ éventuellement 25 € de 2017.        A adresser au Trésorier  Alain DUMARSKI

  BULLETIN D’INSCRIPTION DEJEUNER DE L’ASSEMBLEE ANNUELLE 

28 MAI 2018  AU RESTAURANT LE CHALUT

M,Mme, Melle …………………………………………………………………..

– Participera au déjeuner de l’AJP

– Sera accompagné de              ……   personne(s)

Soit à payer :                        ……   repas x 34 Euros = …… Euros

            POUR INSCRIPTION ET REGLEMENT :  2 possibilités au choix

  • Remplir et retourner le bulletin d’inscription (accompagné d’un chèque de 34 € à l’ordre de l’AJP)

à  Alain DUMARSKI, 101, chemin des Deux-Ruisseaux 69126 BRINDAS

  • ou Renvoyer par courriel le bulletin rempli à secretaire@ajpresse.fr et payer par VIREMENT BANCAIRE OU POSTAL au compte :

ASSOCIATION DES JOURNALISTES PROFESSIONNELS

RIB     FR76 1027 8073 3000 0206 8540 148                        BIC   CMCIFR2A

(Pour réception jeudi 24 mai dernier délai)

Hommage à Robert Vial à l’Exposition Martin Luther King

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Bibliothèque municipale Lyon Part Dieu jusqu’au 28 avril
L’exposition « Martin Luther King, le rêve brisé ? »  a été inaugurée le 6 février dernier.Cette manifestation – Commissaire est Michel Chomarat éditeur bien connu à Lyon – est organisée dans le cadre du Centenaire de la paix,  commémore tout à la fois
– le cinquantenaire de  l’assassinat du Pasteur défenseur des droits des Noirs et Prix Nobel de la Paix, le 4 avril 1968 à Memphis,
– sa visite à Lyon deux ans plus tôt, le 29 mars 1966 exactement où Il avait été invité par un groupe  d’associations lyonnaises, dont  Le Cercle pour la Liberté de la Culture, présidée par notre confrère Robert Vial : hommage est  rendu à Robert Vial au cœur de l’exposition dans une interview video recueillie  peu de temps avant sa disparition l’été dernier.

Temps forts : visites guidées par Michel Chomarat, évocation de la visite de Martin Luther King à Lyon à travers les photos de notre confrère et ami Georges Vermard (31 mars) colloque sur le thème : « 50 ans après, quelle postérité pour Martin Luther King, rêve brisé ou rêve en marche ? » (4 avril)  PLUS sur https://www.bm-lyon.fr/expositions-en-ligne/martin-luther-king-le-reve-brise/